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Fiches des membres

Alain Franc

Background : Ecologie, génétique des populations, évolution, essentiellement modélisation.

Expertise : modèles spatio-temporels, principalement en temps discret (réseaux d’automates cellulaires, équations différentielles couplées, modèles sur graphes et réseaux). Inférence phylogénétique. Modèles statistiques.

Points d’intérêts
  • Notions d’équilibre, phase transitoire, résilience et permanence dans les systèmes dynamiques ; voir en quoi les couplages pilotent la dynamique. Investissement en théorie des graphes, et modèles couplés sur un réseau.
  • Changements d’échelle, par agrégation de variables : en quoi deux dynamiques à deux échelles différentes sur un même système (une grossière, une fine) sont compatibles ? De quels détails a-t-on réellement besoin ? Généricité des modélisations à une échelle macro, compatibles avec la diversité des détails variés en échelles micro (ex : macroécologie).
  • Inférence phylogénétique et coalescence : voire en quoi des modèles d’évolution (moléculaires dans le cas biologique) permettent d’inférer l’histoire des spéciations par des techniques de parcimonie, maximum de vraisemblance ou bayésiennes ; je m’intéresse actuellement à la prise en compte de l’espace dans ces inférences (projet ANR en cours) ; liens avec la notion d’équilibre ponctué (successions de « bursts » de spéciations suite à une perturbation suivis de stases pus ou moins d’équilibres).

Connexions dans TransMonDyn
  • Existantes : Dynamiques socio-spatiales et mise en réseau : l’évolution des systèmes de villes. Une collaboration existante avec Paris-Geo. Accentuation dans ce projet sur le changement d’échelles, et l’agrégation de variables (même système étudié à des grains différents, et étude des correspondances entre ces modèles). Typiquement : connexion systèmes multi-agents et systèmes dynamiques avec peu de variables. En quoi la chronique d’un « résumé » est elle porteuse de sens, et prévisible ?
  • A construire : La comparaison entre les modalités de l’évolution biologique et l’évolution sociale, avec toute la prudence quasi épistémologique que cela requiert, mais en favorisant le partage des outils, notamment un partenariat sur a) la théorie évolutive de l’histoire des villes b) les transformations des systèmes de peuplement, notamment sur les temps longs en lien avec l’évolution des langues.
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